Une usine en bas-relief pour fond de décor [Cités miniatures]


Épisode 182 – Poursuite des travaux sur le fond de décor avec la construction d’une nouvelle usine. Il s’agit d’un kit en laser-cut proposé par l’artisan « Cités Miniatures » en briques creuses et toiture avec verrière.


J’ai eu l’occasion de découvrir les maquettes « Cités miniatures » avec le montage de deux cabines d’aiguillage et j’avoue avoir été séduit tant par la qualité du produit que par le résultat obtenu [1]. Je me lance donc sur une maquette de la même marque mais un peu plus complexe.

Une nouvelle entreprise dans la zone industrielle

La référence BV 001-HO est une maquette en bas-relief pour le fond de décor et existe en deux versions : avec ou sans porte. J’ai choisi le modèle avec portes (une porte piéton sur la gauche et un portail de hangar sur la droite).  Ce bâtiment peut représenter une petite usine ou un entrepôt et recevoir de nombreuses activités. Il est assez passe-partout tant géographiquement que temporellement et conviendra donc au plus grand nombre. Sa taille raisonnable permet de l’implanter y compris sur les réseaux modestes, des dioramas et est très appropriée au fond de décor d’un réseau étagère type tour de pièce.

La Société de Travaux Publics et de Maintenance (STPM) [2] dispose de deux voies dans la zone industrielle. Elle s’y fait délivrer de nombreux matériaux (briques, parpaings, sable, graviers, bois de toutes sortes,..) et matériels (petits engins, compresseurs,…) qui justifient une grande diversité de wagons et de cargaisons.

Photos 1232 et 1233 : Le kit usine en bas-relief BV 001-HO proposé par Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Démarrage dubitatif : SAV réactif

Le kit est proprement ensaché, les pièces les plus fragiles étant protégées. Des inscriptions manuscrites rappellent que certaines pièces sont autocollantes.

Je l’avoue, j’ai été un peu déconcerté pour le démarrage ne comprenant pas bien l’assemblage de ces pièces de structure (socle, plafond, fond haut, fond bas et murs pignons). Toute erreur à cette première étape pouvant s’avérer fatale pour la suite, j’ai donc pris contact par mail avec Cités miniatures pour avoir des précisions. Philippe Coquet m’a répondu très rapidement dans la journée en m’adressant une photo grand format de cette étape et une notice réactualisée. Un SAV sérieux, efficace et rassurant qui mérite d’être souligné.

Assemblage de la structure

● A cette étapeassemblage des pièces suivantes (Photos 1282 à 1286) : socle, fond bas, plafond, fond haut et mur pignon gauche. A noter que le mur pignon gauche n’est pas gravé contrairement au mur pignon droit. Cette précision vous évitera de chercher, comme je l’ai fait, des pièces que je croyais avoir perdues et qui en fait n’existent pas. Les collages se font à la colle à bois prise rapide pour permettre un positionnement précis des pièces. Les pièces sont identifiées par le fabriquant. Le socle et le plafond sont des pièces évidées dans cette série.

Il faut s’imprégner du bâtiment en faisant des tests à blanc. Le socle est posé sur le plan de travail, les parties échancrées sur le devant. La petite porte à gauche et le portail à droite (pour la version avec portes). Le mur pignon gauche, posé au sol, est collé au socle. C’est la tranche gauche du socle qui est collée sur la face interne du mur. L’angle arrière gauche est le repère de positionnement. En effet, en raison de la porte, l’angle avant gauche n’est pas aligné (petite échancrure du socle).

La pièce  » fond bas  » se pose sur le socle et est collée par sa tranche. Sa tranche gauche est collée au mur gauche.

La pièce  » plafond  » est collée sur la tranche supérieure de la pièce  » fond bas « . Son angle avant gauche se positionne juste sous la pente du mur gauche. L’équerrage est vérifié au pied à coulisse.

La pièce  » fond haut  » est collée sur le plafond.

Cet assemblage représente la pièce  » A « 

Photos 1234 à 1236 : Montage des pièces de structure. Source : letraindemanu.fr

● A cette étapeon vérifie le bon positionnement des pièces.

L’ensemble est posé sur le dos. La pièce  » mur droit  » est calé à son emplacement et la pièce  » façade avant  » est simplement posée (non collée). A noter que la hauteur de la façade est supérieure à la hauteur avant des murs pignons.

Photo 1237 : Pose provisoire du mur pignon droit et de la façade. Mise en situation provisoire du bâtiment. Source : letraindemanu.fr

Aménagement intérieur

Si vous envisagez un aménagement intérieur, c’est à ce stade qu’il convient de s’en occuper.

Première peinture

● A cette étapeon passe une couche d’apprêt.

Ce premier assemblage des pièces de structure (  » A  » ) est peint à la bombe avec une teinte   » gris pierre  » (Gamme  » Do it !  » de chez Marabu achetée chez Truffaut). Je profite de l’occasion pour faire une passe sur la façade avant et le mur pignon droit. Cette couche de peinture claire me sert d’apprêt avant l’application de la peinture rouge-orangée des briques.

Photo 1238 : Passage d’un voile de peinture en bombe de couleur claire comme couche d’apprêt avant peinture des murs. source : letraindemanu.fr

Collage des murs

● A cette étapeon colle les murs. Travail à la colle à bois prise rapide.

Au préalable, je passe un coup de papier de verre fin sur les tranches de la structure  » A  » pour permettre une meilleure prise de la colle. Une fois sèches, les pièces  » façade avant  » et  » mur droit  » sont collées sur la structure  » A « . On vérifie le bon alignement des pièces en s’aidant de la ligne sombre au dessus des fenêtres. On laisse sous presse quelques instants.

Peinture des murs en briques

● A cette étapeje peins les murs en briques (façade et mur droit). Le travail se fait à la peinture acrylique de marque Pébéo. Les dilutions se font avec de l’alcool à 70° (Surtout pas à 90° !) qui a pour avantage de s’évaporer rapidement.

Je mélange deux grosses noisettes d’Ocre rouge (112 série 1) + un petite noisette de Rouge cadmium (513 série 5) + une pointe de Jaune Hansa orangé (255 série 2). Le tout est dilué dans 5 cc d’alcool. Il faut faire un essai préalable sur du papier blanc. La peinture est appliquée horizontalement en commençant par la partie haute avec un large pinceau à poils souples N°12. Avec cette dilution, il faudra appliquer plusieurs passes. Bien attendre le séchage entre chaque couche, car cette peinture s’assombrit au séchage. Pour évaluer le résultat, je place la maquette à son futur emplacement pour bénéficier de l’éclairage du module.

Photos 1299 et 1240 : Première peinture des briques et mise en situation sous éclairage sur le module. Source : letraindemanu.fr

La teinte obtenue est agréable et se différencie des couleurs des autres bâtiments en briques de la zone industrielle.

Quand tout est bien sec, je prépare un jus très dilué de gris que j’applique sur le joints en goutte à goutte sur la façade du bâtiment légèrement inclinée. La peinture diffuse par capillarité. En cas de petite tâche sur des briques, un essuyage immédiat, du haut vers le bas, avec un papier absorbant permet de se rattraper tout en variant la teinte des briques. Après séchage, j’applique une couche de  » jus crasse « (le  » jus crasse « , c’est l’alcool à 70° qui sert à nettoyer les pinceaux, voire à récupérer les résidus de solutions antérieures et conservés dans un flacon en verre fermé hermétiquement. Pour ma part, un ancien pot de produit alimentaire. Cela donne un aspect poussière. C’est un produit simple et utile sur de très nombreux décors).

Il est temps de faire une pause pour une nuit complète de séchage.

Je vais maintenant aborder les pièces en grappes, des pièces en carton fin et bristol qu’il convient de préparer. Il y a deux grappes principales : l’une de couleur gris foncé, l’autre blanc ivoire. Particularité de ces grappes : leur verso est autocollant. Pour peindre ces pièces, il est impératif d’utiliser de la peinture en bombe ou un aérographe. Une peinture au pinceau entraînerait une déformation irrémédiable du carton. J’ai fais le choix de peindre les deux grappes en gris graphite.

Sur la photo 1242 ci-dessous (cliquez sur les images pour du grand format. Sur la photo, quelques pièces sont déjà dégrappées), je vous présente le détail de ces grappes après peinture. Celle du haut était originellement en blanc ivoire. La pièce d’armature de verrière nécessite d’être peinte également sur les tranches.

Si vous souhaitez donner une légère patine sur les pièces des fenêtres, je conseille de le faire maintenant. En effet, elle nécessitera d’être fixée avec un voile de vernis incompatible avec le Rhodoïd des vitrages. J’ai personnellement fais une première passe de terre à décor rouge brique suivie d’une passe de noir poussière.

Pièces autocollantes : « One shot »

Ces pièces sont découpées dans des cartons dont le recto est autocollant. C’est pratique, car ça évite les bavures de colle sur ces pièces fines. Ne jeter surtout pas vos chutes ! Conservez-les dans votre boîte à rabiots, au besoin dans des sachets zippés étiquetés car elles peuvent être utiles à l’avenir. La pellicule se retire assez facilement, mais il faut être minutieux lors du dépelliculage des pièces, en particulier les fenêtres et les armatures. L’ adhésif permet une pose précise tant que l’on n’appuie pas fortement. Après, c’est irrémédiable. Les cabines d’aiguillage du  même fabriquant, montés il y a quelques semaines, sont une excellente référence pour s’exercer à cette technique.

Photo 1242 : les deux grappes de détails de l’usine proposée par Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Porte et portail

 À cette étape : on monte les portes. Peinture en bombe et colle à bois.

La porte et le portail sont constitués chacun de deux pièces : un pièce pleine et une fine armature. Les pièces pleines sont peintes en vert foncé. Les armatures ont été peintes en gris graphite. N’oubliez pas de peindre les tranches des croisillons. Les portes se collent par l’intérieur avec un peu de colle à bois, en les glissant par les fentes du socle. Une fois en place, on applique l’armature grâce à son auto-adhésif. La patine à la terre à décor est fixée avec un voile de vernis en bombe.

Photo 1243 : La porte et le portail sont en place, vus ici avant patine. Source : letraindemanu.fr

● Suggestion portes ouvertes : si vous souhaitez montrer l’intérieur du hangar et donc avoir le portail ouvert, les chutes de grappes sont suffisantes pour créer une armature semblable pour l’autre faceÁ prévoir avant la pose des pièces d’origine pour fabriquer les gabarits. 

Préparation des huisseries

● À cette étape : on patine les armatures des fenêtres. Pièces autocollantes, terres à décor et vernis en bombe.

Les armatures de fenêtres et de verrière sont légèrement patinées avec de la terre à décor Rouge brique et Noir poussière. La patine est fixée avec un voile de vernis mat en bombe.

Construction des fenêtres

● A cette étape : on fabrique les fenêtres de la façade antérieure. Lame X-Acto pointue neuve et papier de verre très fin.

Le dégrappage des fenêtres se fait avec une lame pointue neuve. Il faut être méticuleux car ces pièces sont fragiles. Après avoir retiré la pellicule de protection, l’huisserie est collée sur la plus petite des deux bandes de Rhodoïd fournies dans le kit. On presse fortement en utilisant une chute de carton pour répartir la pression uniformément sans risquer d’écraser l’un des barreaux. Une fois en place, je découpe le Rhodoïd autour de la baie vitrée. Il faut faire plusieurs passes de la lame pour entailler ce plastique transparent en faisant attention de ne pas abîmer l’huisserie. L’entaille réalisée permet ensuite de casser proprement le Rhodoïd. Lorsque les quatre côtés sont faits, on vérifie les côtes. En principe, çà ne rentre pas du premier coup. On passe donc les tranches sur du papier de verre très fin par petites passes successives jusqu’à ce que la fenêtre rentre dans son ouverture de façade en forçant à peine.

Avec un pinceau fin, je dépose de la colle a bois dans l’encadrement de fenêtre du bâtiment, puis j’insère la fenêtre par le devant de façade. Une petite chute de carton rigide, maintenue avec les doigts à l’intérieur de la structure, permet de positionner la pièce à ras de la surface interne. La fenêtre est donc très légèrement en retrait de la façade.

Photo 1244 : Montage des fenêtres de façade. Source : letraindemanu.fr

Les fenêtres latérales droites

● A cette étape je travaille les vitres latérales. Mêmes matériaux.

La fenêtre carrée se traite comme les précédentes. En revanche, la fenêtre triangulaire m’a posé quelques soucis. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi il y en avait deux exemplaires identiques. Mystère. Par ailleurs, est-ce une erreur lors de mon montage de la structure, mais elle était trop haute. En effet, cette pièce doit se trouver dans le prolongement de la pente de toiture. Rien de grave cependant, j’ai donc coupé un peu sa base pour qu’elle s’aligne correctement. Le reste de la technique est identique aux fenêtres précédentes. Le collage en revanche se fait par l’intérieur et non dans l’encadrement.

Photo 1245 : Montage des fenêtres latérales. Source : letraindemanu.fr

Soubassements en béton

● A cette étape : pose des soubassements en béton. Pièces autocollantes, travail bâtiment posé sur son dos. 

Les pièces de soubassement se trouvent en bas de la grappe ocre (celle des fenêtres). Elles sont peintes en Gris pierre avec une peinture en bombe. Elles sont ensuite dégrappées facilement. Je dégrappe également l’armature.

L’armature, toujours avec sa pellicule au verso, est posée sur la façade. On vérifie son bon positionnement au niveau des murs pignons et son exact alignement en haut du mur. Je pose ensuite le premier soubassement, celui situé à gauche du portail. Tant que la pièce autocollante n’est pas pressée, on peut ajuster au millimètre. Je vérifie que l’armature n’a pas bougé. Au besoin on réajuste. Ainsi de suite, je poursuis la pose des soubassements de la droite vers la gauche jusqu’à la petite porte. On fixe les pièces par pression (attention au ripage).

Au niveau de la porte, il faut tailler le soubassement pour dégager le pas de porte. Pensez à peindre en gris les deux tranches ainsi créées, puis fixer la pièce.

Retirer l’armature.

Photo 1246 : Pose des soubassements en béton. Source : letraindemanu.fr

Armatures

● À cette étape : on pose les pièces d’armature. Pièces autocollantes. 

La pièce d’armature de la façade antérieure est une longue pièce très fine et donc fragile. Si le dégrappage ne pose pas de soucis particulier, ôter la pellicule au verso nécessite du soin. Il faut être méticuleux. Malgré sa souplesse, l’armature conserve sa géométrie. Il suffit juste de poser la pièce en alignant bien les angles supérieurs de la façade. Le bas des poteaux va se caler entre les soubassements béton posés à l’étape précédente qui servent alors de guides. Tant que la pièce n’est pas pressée sur son support, on peut corriger. Une fois en place, on presse avec une chute de carton pour répartir la pression.

On travaille de même sur le mur pignon droit, l’armature latérale ayant la particularité de ne couvrir que le haut du mur (zone des fenêtres), la partie basse étant constituée de quelques montants a assembler séparément.

Photo 1247 : Pose des armatures. Source : letraindemanu.fr

La maquette est bientôt terminée. Il me reste à faire les vitrages, l’éclairage intérieur et le toit.

Photo 1248 : L’usine proposée par Cités miniatures en cours de montage. Source : letraindemanu.fr

● A cette étape : j’opacifie les vitrages de façade. Papier sulfurisé, Rhodoïd, Colle 21

Maintenant que le bâtiment est monté, cette installation est peu pratique malgré le socle évidé qui laisse un accès à l’intérieur du bâtiment. J’aurais dû le faire plus tôt. Pour éviter d’abimer les vitrages déjà en place avec des bavures de colles, je découpe une languette de Rhodoïd d’un longueur équivalente à la façade et d’une hauteur supérieure à celle des fenêtres. J’y colle une bande de papier sulfurisé pour cuisson, un produit aussi efficace que du papier calque et disponible dans toute cuisine. Le Collage se fait à la cyanoacrylate Colle 21 déposée au cure-dent. L’ensemble est ensuite inséré à l’intérieur par le socle évidé puis collé à la Colle 21. Sa largeur plus importante que les fenêtres permet un collage sans bavure visible.

Photo 1249 : Opacification des vitrages. Source : letraindemanu.fr

Eclairage intérieur

● A cette étape : Installation de l’éclairage. Deux socles d’éclairage, Colle 21, chute de carton.

L’éclairage intérieur sera assuré par deux socles d’éclairages à led blanc froid d’origine Lapierre modélisme, les mêmes que ceux utilisés pour la vitrine de l’Hôtel du Nord. Bien qu’ils soient équipés d’un socle adhésif, je renforce le collage par une goutte de Colle 21. Ces éclairages sont fixés sur une languette en carton elle-même collée au plafond. Ces leds sont prévues pour un montage en courant continu 8-12 v. J’y ajouterai donc une petite résistance de 1KOhm.

Photo 1250 : Installation de l’éclairage intérieur dans l’usine Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Toiture et verrière

● A cette étape : Montage de la toiture. Certaines pièces autocollantes, colle à bois.

Nous arrivons à une étape sensible : la toiture et sa verrière. Elle est composée de plusieurs pièces à assembler en sandwich :

● La verrière, pièce supérieure déjà peinte à l’étape précédente, dont le verso est autocollant. Je découpe une bande de Rhodoïd à l’exacte dimension de cette pièce. Cette bande est ensuite coupée en trois parties égales en veillant à ce que les coupures tombent juste au dessous d’un montant. Ces découpes sont préconisées par le fabriquant comme  » joints de dilatation « . Après avoir retiré la pellicule de protection, ces vitres sont collées au dos de la verrière. Peindre les tranches de la verrière en noir. Attention à laisser le pinceau en dessous pour éviter des infiltrations de peinture sur les vitres. Il est possible de le faire aussi au marqueur noir indélébile.

● Le socle de toiture : Il s’agit d’une pièce sans autocollant et dont il faut évider les trois parties centrales. Je peins les tranches de ces ouvertures. Le socle doit dépasser de 2mm de chaque coté du bâtiment.

● La tôle ondulée. Pièce en carton ondulée de couleur gris foncé. Je découpe la bande pour l’ajuster aux dimensions exactes du socle précédent. Puis je découpe l’intérieur aux dimensions des ouvertures.

Photo 1251 : Socle de la toiture et carton ondulé. Source : letraindemanu.fr

● A ce stade, il est pertinent de patiner le carton ondulé (le vernis est incompatible avec le vitrage – Vous pouvez faire de même avec la chute de carton ondulé si vous envisagez une toiture avec de nombreux morceaux de tôle ondulée superposés). Je passe un voile de vernis mat pour faciliter l’accroche. Puis, première passe de terre à décor (TAD) vert foncé. Seconde passe avec de la TAD blanche. Enfin, dernière passe avec de la TAD noir poussière. Fixation au vernis mat en bombe.

● Une fois sèche, la tôle ondulée est collée sur le socle avec une bonne couche de colle à bois. Le tout est mis sous presse (pas trop lourd pour ne pas aplatir le carton ondulé) avec deux boites de conserve, une chute de carton protégeant les pièces.

● On colle ensuite la verrière. La colle à bois est étalée délicatement au pinceau sur le pourtour de la verrière pour éviter toute bavure de colle sur le toit.

● Pour terminer, on colle une bande de papier sulfurisé au dos du socle pour opacifier la verrière.

Photo 1252 : La toiture terminée prête à être posée. Source : letraindemanu.fr

Installation du toit

La pose du toit nécessite de poncer l’arrête du haut du mur du fond pour qu’il soit à la même pente que les murs pignons. Soit à la Drémel soit avec une cale de papier de verre.

Il ne reste plus qu’à coller le toit sur le bâtiment.

Les chutes

Conservez les chutes de grappes, bien étiquetées dans votre boite à rabiots (en particulier les pièces autocollantes. Elles pourront s’avérer utile à l’avenir, pour une construction intégrale ultérieure par exemple.

En conclusion

 » Cités miniatures  » propose ici un bâtiment de faible profondeur qui peut s’intégrer à tout réseau, ancien ou plus contemporain. C’est un joli produit, bien conçu, agréable à travailler et qui peut faire l’objet de superdétaillages.

J’ai passé un excellent moment de modélisme avec ce kit. Je le recommande donc bien volontiers.

Photo 1253 : L’usine enfin terminée sur son emplacement provisoire. Source : letraindemanu.fr

Pour ma part, il me reste maintenant le plus difficile : lui concevoir un bel environnement dans la zone industrielle. Du travail en perspective.

Emmanuel

[1] Cet article est rédigé en toute indépendance éditoriale et ne revêt donc aucun caractère publicitaire, la maquette présentée ayant été achetée en exposition. La technique de montage présentée et les produits utilisés peuvent différer des préconisations proposées par le fabriquant. Les données techniques et tarifaires sont données à titre strictement informatif à date de publication, sous réserves de modifications ultérieures.
[2] La STPM est inspirée de l’entreprise TPM, Travaux Publics et Maintenance, qui existe réellement de nos jours.

Emmanuel

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