Tutoriel : Remise atelier « béton » de Cités miniatures


Épisode 252 – Ayant peu de place dans mon dépôt, j’ai opté pour une remise en demi-profondeur de chez Cités miniatures. Retour d’expérience sur ce joli produit artisanal.


Un dépôt, aussi petit soit-il, dispose d’un bâtiment pour abriter au moins une machine. Cette maquette ayant été achetée bien avant le don de la remise en briques par Julie, cette remise fera donc office d’atelier dans l’annexe traction.

C’est un type d’édifice que l’on trouve facilement chez tous nos artisans, dans d’innombrables versions et pour toutes les époques. Le choix est donc vaste. Pour nos amis débutants qui seraient peu familiarisés aux kits laser-cut, il est utile de rappeler que ces maquettes en bois et cartons ne sont pas plus compliquées à monter qu’une maquette industrielle en plastique pour peu que l’on soit minutieux. Au contraire, leur résultat est bien plus esthétique, leur montage aisé et leur personnalisation plus simple, le carton étant plus facile à travailler que le plastique. Bref, que du plaisir !

Photos 1941 : La remise béton en faible profondeur de Cités miniatures. Source : site officiel du fournisseur.
Photo 1942 : Construction de la remise béton faible profondeur de chez Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

 

Choix du modèle : une variété d’activités 

Ne disposant que d’une place réduite (132 cm de long x 40 de large) et souhaitant exposer mes quelques machines stationnées dans ce futur module showcase type vitrine, j’hésitais entre deux types de remises :

● Soit une remise complète (d’environ 25 cm de long) sur une seule voie qui pourrait masquer, au fond à gauche, le départ en coulisse vers ZI Nord, me laissant ainsi une voie extérieure de « parade » au premier plan ;

● Soit une remise double mais en demi-profondeur pour conserver mes deux voies d’accès suffisamment longues afin d’exposer mes locomotives.

J’ai finalement opté pour la seconde solution en choisissant une remise-atelier proposée par l’enseigne « Cités miniatures » et qui fera office de fond de décor par la même occasion. Même si la longueur ne permet pas d’entrer de machines entièrement (longueur = 8,5 cm), la large baie vitrée de chaque coté de ce bâtiment de premier plan permet d’envisager un petit aménagement intérieur avec quelques mécaniciens, machines-outils et effets lumineux (soudure, forge,…). Un module sonore pourrait agrémenter cette activité.

Je connais la qualité des produits de cet artisan pour avoir déjà monté deux cabines d’aiguillage et un entrepôt (photos ci-dessous) Pour ceux que cela intéresse, ces remises type béton existent en différentes versions chez ce fabriquant (en Ho, N et Zéro) : bâtiments complets ou en faible profondeur, à deux ou trois voies, gabarit diesel ou électrique (hauteur des portes pour la caténaire).

Photo 1943 : Cabine d’aiguillage – Photo 1944 : entrepôt en faible profondeur, maquettes Cités miniatures. Sources : letraindemanu.fr

L’architecture est assez passe-partout et couvre une large période à partir des années 50′. Prévue initialement comme remise, cette bâtisse peut recevoir tout autant un atelier de wagons, voire une activité industrielle, dans une ancienne annexe traction reconvertie, pour peu que l’activité économique justifie un embranchement particulier.

Composants du modèle

On ne jette rien ! Les pièces sont dégrappées au cutter X-Acto à lame neuve et les chutes précieusement conservées dans notre boîte à rebuts pour des travaux ultérieurs.

Comme d’habitude chez ce fournisseur, le produit est très correctement conditionné. On y trouve :

● Des pièces en MDF de 3 mm : 3 murs principaux, 3 fermes de toit, 3 arceaux de toit, un fronton supérieur, 10 supports de corniche, des poteaux intérieurs longs et courts, 2 longerons pour fermes, 8 sections de corniche.

● Des pièces en MDF de 1,5 mm : plaques de parements béton extérieur et intérieurs, chambranles de portes. Attention lors de la peinture : ces plaques sont autocollantes au verso !

● Des pièces en MDF de 1,5 mm sans autocollant : plaque de corniches.

● Bristol épais : plaque d’huisseries.

● Bristol fin autocollant : plaque avec sur-corniches.

● papier épais noir : toit, fond de bâtiment, portes.

● Tôle ondulée aluminium.

● Rhodoïd 0,3 mm : vitrages

● Notice : 2 feuilles.

Photos 1945 et 1946 : Packaging de la remise en faible profondeur de Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Assemblage des murs

● A cette étape, on assemble le mur de façade et les deux murs latéraux.

Au préalable, on nettoie les tranches avec un peu d’alcool à 70° pour retirer les suies de découpe. On travaille sur un plan parfaitement horizontal (pour ma part, une table en verre). Les murs sont collés à la colle vinylique déposée au pinceau puis assemblés grâce aux tenons et mortaises. Les faces gravées sont à l’extérieur. Il faut veiller au bon équerrage des pièces. Les excédents de colle sont retirés avec une papier ménage légèrement humide.

Première peinture

● La notice invite à appliquer les premières peintures à cette étape. Pour mémoire, je rappelle que ces maquettes en bois et carton doivent être peintes de préférence à l’aérographe, à défaut avec des bombes de peinture.

Avec une bombe de peinture (gamme « Do it ! » de chez marabu achetée chez Truffaut) teinte « gris pierre« , j’applique une première couche. Elle me sert d’apprêt. Attention à ne pas oublier les tranches. Choisir une bombe de peinture gamme « arts créatifs » aux pigments plus fins qu’un bombe de gamme « bricolage ».

Photos 1947 et 1948 : la remise Cités miniatures après la première peinture à la bombe. Source : letraindemanu.fr

La peinture qui va suivre est de préférence préparée dans un pot hermétique dédié afin de pouvoir conserver la composition pour les retouches ultérieures (pot de sauce soja recyclé d’un traiteur asiatique).

N’ayant pas le Buff Titane clair Amsterdam conseillé par la notice, je vais composer mon gris béton à base de peintures acryliques Pébéo.  Pour ce faire, je mélange 75% de Blanc de Titane + 25% de Noir de Mars  pour obtenir un gris clair. Attention, ces peintures vont foncer au séchage. J’ajoute ensuite deux noisettes de Terre de Sienne Naturelle (ocre claire) et un peu de jaune Hansa clair. J’obtiens un gris clair à ton chaud. Cette peinture est très légèrement diluée avec seulement quelques gouttes d’alcool à 70° pour bien la fluidifier (pas de dilution à l’eau). Faites un essai sur une chute de grappes.

Cette peinture est appliquée au rouleau, sur les murs, intérieurs et extérieurs, du haut vers le bas (toit > sol), sur les fermes, poteaux, parements (pour ces derniers, uniquement côté extérieur, l’autre face étant autocollante). Ne pas oublier les tranches. On laisse sécher.

Si besoin, après séchage, un léger ponçage à grains très fins permet d’avoir des surfaces bien lisses, indispensables au collage des pièces de parement.

Photos 1949 à 1951 : Mise en peinture gris béton des murs principaux de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Fenêtres

● A cette étape, la peinture se fait exclusivement à la bombe ou à l’aérographe pour ne pas risquer de faire gondoler ces pièces très fines.

Les baies vitrées sont réalisées avec du Rhodoïd pris en sandwich entre deux pièces en carton dont l’une des faces est autocollante et montées dos-à-dos.

Pour les deux baies vitrées de cette référence, il y a donc quatre pièces en carton : deux avec croisillons (attention, très fragiles !) et deux sans croisillon. Ces pièces, cote-à-cote sur une même planche, sont peintes en vert foncé (pour souligner le caractère métallique de cette fenêtre, mais vous pourriez tout autant les peindre avec un gris froid) avec une bombe de peinture acrylique de la gamme Do it ! de chez Marabu (rayon arts créatif chez Truffaut). On ne peint qu’une seule face, l’autre côté étant autocollante.

Je profite de cette occasion pour peindre les portes avec la même teinte.

Fenêtres et portes sont mises de coté.

Photos 1952 et 1953 : Préparation des fenêtres de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Pose des fermes

● À cette étape on installe les fermes qui vont rigidifier cette construction en demi-profondeur.

Là encore, les pièces sont facilement repérables. Elles sont simplement encollées à la colle vinylique avec un pinceau à poils durs dédié au niveau des encoches. Seule la ferme qui est côté face interne de la façade est encollée sur celle-ci, ce qui contribue à la solidité de l’ensemble. Même avec la couche de peinture, ca rentre pile-poil.

Photos 1954 et 1955 : mise en place des fermes de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Parements extérieurs

● A cette étape, nous installons les parements des murs. Attention, c’est du « one-shot » ! Faire des essais à blanc.

Ces parements en relief représentent les ossatures béton du bâtiment. Les pièces sont facilement identifiables et se fixent aux murs grâce à leur adhésif au dos. Attention, il faut être méticuleux car l’adhésif ne permet pas d’ajustage. Avant de retirer la pellicule protectrice, on fait des essais à blanc. En soit ce n’est pas si compliqué si on se réfère correctement aux gravures du mur receveur.  L’idéal est de poser la maquette sur une surface parfaitement plane. La pièce à coller est centrée sur le pilier central et présentée en biais, la base servant de point de rotation. On rapproche le haut en douceur, sans appuyer. On vérifie. Quand l’ajustement est parfait, on presse, et ça ne peut plus bouger. Le parement de façade est légèrement plus large pour correspondre à l’épaisseur des murs latéraux.

Les murs latéraux sont posés de la même façon. La maquette est très bien usinée et toutes les côtes sont parfaites.

On pose ensuite les parements intérieurs. On fait des essais à blanc pour un bon repérage des pièces et leur positions.

Photos 1956 à 1958 : Pose des parements extérieurs de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Première patine

● A cette étape, j’effectue une première patine du bâtiment

Les fenêtres n’étant pas encore posées, j’en profite pour faire une première patine du bâtiment. La patine est réalisée aux terres à décor appliquées à sec. Je travaille avec de l’ombre naturelle puis du noir poussière. Lorsque les teintes me plaisent, je fixe avec un voile de vernis mat en bombe.

Photos 1959 et 1960 : Première patine de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

A ce stade, la structure de la remise est terminée. Il me faudra poursuivre avec l’éclairage intérieur, la pose du toit, des fenêtres et de la porte.

En attendant la suite des travaux, la remise est posée à son emplacement dans le dépôt sur la dalle prévue à cet effet. Ce bâtiment commence à avoir une belle allure.

Photos 1961 à 1963 : La remise à son emplacement dans le dépôt de la CIC. Source : letraindemanu sur Canalblog.

A ce stade des travaux, la structure est terminée. Avant de poser le toit, je vais installer l’éclairage intérieur. En effet, même si sa demi-profondeur ne permet pas d’entrer un engin de traction, sa large baie vitrée est propice à un futur joli aménagement qu’il convient de mettre en valeur.

L’éclairage

● À cette étape, j’installe un éclairage intérieur (non fourni dans le kit).

En préambule, je précise que mes composants électriques sont achetés chez Lapierre-Modélisme. C’est un fournisseur sérieux : ses stocks annoncés sont réels, les envois rapides et bien emballés et, point important, le service client est à l’écoute et très réactif. Bref, c’est un commerçant que je recommande bien volontiers.

Dans un premier temps j’ai envisagé un éclairage par quatre leds blanc froid installées sur la charpente. J’ai utilisé des leds de 3 mm de diamètre. De mon expérience avec ces leds utilisées pour le TCO et de leur forte luminosité (j’avais été obligé de cumuler les résistances), j’ai donc décidé de leur installer d’emblée des résistances de 4,7 KOhms. Puis je les ai collées à la colle cyanoacrylate Colle21 dans des petits tubes en plastique peints en gris acier (les mêmes que ceux offerts par Vincent  et déjà utilisés pour le chargement d’un wagon plat, voir épisode 181). J’ai obtenu un effet spot finalement pas assez lumineux pour un tel bâtiment.

Photo 1965 : 2clairage à leds de la remise Cités miniatures. Source : letraindemanu.fr

Dans un second temps, j’ai donc ajouté deux leds blanc froid de 5 mm au centre, également dans de petits tubes, mais avec des résistances de 1 KOhm. Si la luminosité était meilleure, elle ne correspondait pas à ce que je souhaitais.

J’ai donc finalement décidé de confectionner un luminaire type caisson à tubes néons. J’ai utilisé une chute de carton blanc (pour augmenter la luminosité) de 1 mm d’épaisseur sur lequel j’ai collé une bande de trois leds CMS. Puis, dans le même carton, j’ai découpé une petite bande de 1,5 mm de largeur pour obtenir quatre éléments et concevoir les côtés du caisson. L’extérieur du caisson est peint en gris. Enfin, un morceau de papier sulfurisé a été collé sur le dessus afin d’obtenir un cache diffuseur. Le caisson a ensuite été connecté puis collé sur la charpente entre les deux leds centrales.

J’ai donc un éclairage comprenant six leds spots et trois leds en caisson. La luminosité, testé sur le site dans le noir, donne enfin satisfaction et permettra de bien voir le futur aménagement.  A ce stade, les câbles sont cachés dans la charpente et sont peints en noir « Paris 1« , le même que je vais utiliser pour la toiture, afin de les rendre moins visibles.

Photos 1966 et 1967 : Le caisson à leds et l’éclairage total de la remise. Source : letraindemanu.fr

Les fils électriques seront ultérieurement passés dans un petit trou percé dans la paroi latérale du module à hauteur de charpente afin d’éviter de percer le sol qui sera visible du spectateur.

Conseil : ceux qui souhaiteront acheter cette remise et l’éclairer auront donc intérêt à fabriquer deux caissons lumineux, six pour une remise complète.

La toiture

● À cette étape, on installe le toit et les arceaux de toiture.

La toiture est en carton bristol noir. La notice invite à le peindre en noir « goudron » que je n’ai pas. Je vais donc utiliser le noir « Paris 1 » de chez Luxens, peinture que j’ai adoptée pour les façades de mes modules. C’est un noir un peu moins profond et plus « industriel » que le noir mat standard. Je peins (peinture non diluée) une seule face au rouleau. Pendant le séchage, je peins avec la même couleur les trois arceaux de toiture qui seront ensuite posés dessus.

Lorsque tout est sec, je colle le bristol sur la charpente avec une colle à bois prise rapide. Il faut bien plaquer le bristol pour éviter qu’il ne gondole. On maintient une dizaine de minutes.

Puis je colle les arceaux, au nombre de 3 par-dessus. Les excédents de colle sont retirés avec un papier ménage humide. Ensuite, le tout est plaqué avec un morceau de carton calendrier maintenu par un gros élastique. On laisse sécher. Attention, il faut veiller qu’aucun arceau ne ripe à cette étape.

Après séchage, les défauts sont masqués avec des retouches de peinture noire  » Paris 1« . Vous pouvez ensuite faire une petite patine.

Attention ! Le quatrième arceau, avec les rebords, est à coller en superposition de la façade et non sur le toit. Ces rebords coïncident avec les pièces de corniche. Personnellement, je n’ai pas été assez attentif et je l’ai posé sur le toit. Soit j’ai mal lu la notice de montage, soit cette dernière est perfectible. Rien de catastrophique toutefois. J’ai fabriqué un nouvel arceau dans du Carton-Plume®, peint et patiné. Une fois mis en place, cette retouche n’est pas trop perceptible.

Photo 1968 : Ma grosse bourde concernant le premier arceau de toiture, mal positionné.  Photo 1969 : Confection d’un arceau de fronton et mise en place. Photo 1970 : La toiture. Sources : letraindemanu.fr

Rideaux métalliques 

● À cette étape, on patine et on installe les rideaux métalliques

Une planche de rideau métallique est fournie dans le kit mais en une seule pièce, tout juste assez longue pour présenter les deux rideaux fermés. J’ai fais le choix d’avoir un rideau fermé et un autre ouvert. C’est à mon avis un bon compromis sur cette référence en faible profondeur pour masquer un peu cette caractéristique tout en conservant un deuxième angle de vue de l’intérieur qui sera aménagé. Cette pièce réellement métallique doit être coupée avec un gros cutter à lame neuve. Les stries servent de guide. Attention à ne pas riper au risque d’abimer la pièce ou pire de vous blesser. Il faut plusieurs passes successives pour sectionner les morceaux proprement. Oubliez le disque à tronçonner sur Dremel, ca fait crade.

Les rideaux sont ensuite patinés à la terre à décor appliquée à sec au dessus d’un morceau de papier aluminium pour récupérer l’excédent (95%) entre chaque teinte. D’abord une ombre naturelle puis un noir poussière. Quand le résultat vous convient, le tout est fixé avec un voile de vernis mat en bombe. Il faut faire les deux faces puisque l’intérieur est visible.

Photo 1971 : les rideaux métalliques avant et après patine. Source : letraindemanu.fr

Les rideaux sont fixés à la colle cyanoacrylate Colle21 déposée au cure-dent.

Astuce : Cités miniatures propose une remise atelier de plus grande hauteur avec baies vitrées au dessus des rideaux métalliques. Cette hauteur permet une motorisation des rideaux comme l’a installée notre ami LPAT67 dans son dépôt Mécéou, visible dans la vidéo en fin d’article.

Les fenêtres 

● A cette étape, il faut avoir terminé tous les travaux de peinture, patine et vernis.

On peut enfin poser les fenêtres construites à l’épisode précédent. Pour mémoire, chaque fenêtre est composée d’un Rhodoïd pris en sandwich entre une pièce avec croisillons et un cadre sans croisillon. Les cadres n’ayant été peints que du côté extérieur, l’autre face étant autocollante, les croisillons apparaissent donc blancs du côté intérieur. La fenêtre la plus proche du spectateur a donc été posée normalement, mais la fenêtre opposée à été inversée pour que le blanc des croisillons ne soient pas visibles du public (réseau étagère, donc visible que d’un coté). On dépose un peu de colle à bois au pinceau fin dans les encoches et on encastre les fenêtres par l’intérieur. Ca rentre pile-poil.

Le fond de remise

● À cette étape, on pose le fond de remise.

Le fond de remise est un simple carton bristol de couleur noire. La question de sa couleur peut être discutée selon les goûts de chacun et j’avoue avoir hésité un temps à le repeindre en gris béton.

Avant sa pose, je fais un petit trou à hauteur de charpente pour le passage des fils électriques. Je passe un petit coup de papier de verre très fin sur l’arrière de la remise pour éliminer les quelques traces de colle et de peinture pour avoir un support propre et bien lisse. De la colle à bois prise rapide est déposée au pinceau sur l’ensemble des parties en bois qui reçoivent le fond pour éviter les fuites de lumières,  puis le carton est apposé. Il faut bien le tendre pour éviter qu’il gondole. On met sous presse légère avec du carton de calendrier et une boite de conserve, le temps du séchage.

Astuce : le fond de remise est prédécoupé au gabarit locomotive. Il est donc tout à fait envisageable de rejoindre une coulisse voir un système à cassettes de type Train-Safe®

Dernières pièces

Les corniches : ce sont deux pièces en MDF de 1,5 mm dont la longueur est égale à la largeur de la remise. Au nombre de deux, elles sont peintes en gris béton. Elles sont ensuite fixées à la colle à bois en haut du mur.

La porte : Les chambranles sont a peindre en gris béton, y compris les tranches. Les pièces sont dotés d’un autocollant à leur dos. Je ne sais pas ce que j’ai fais de la porte (le début de la construction ayant débuté i y a déjà plusieurs mois). J’ai donc posé une pièce de mes rebuts, de couleur verte, pour trancher avec le gris du bâtiment.


Photos 2057 à 2059 : la remise-atelier Cités miniatures à son emplacement dans le dépôt. Source : letraindemanu sur Canalblog

En conclusion

La remise type  » béton  » proposée par « Cités miniatures » est un beau produit, très bien conçu et agréable à monter (Disponible en Ho et N). J’y ai passé un excellent moment de modélisme. Ceux qui disposent d’une place plus importante pourront s’orienter vers les bâtiments complets de la marque. Il faut prévoir dès le début un éclairage intérieur. Il méritera également un aménagement avec grue-portique, établis, machines-outils, et personnages. C’est en prévision, raison pour laquelle il n’est pas encore fixé définitivement.

Emmanuel

Cet article ne présente aucun caractère publicitaire. Il a été rédigé en toute indépendance éditoriale sur la base d’une référence achetée en exposition.

newsletter letraindemanu 2

En vidéo, les rideaux métalliques motorisés sur la remise-atelier Cités miniatures en bâtiment complet dans le dépôt Mécéou du réseau LPAT67

 

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s